Article – Fortune Ranks Top Companies Changing the World

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Our mission is to educate, inspire and empower scholars and professionals to apply data sciences to address humanity’s grand challenges.

Join us:

Our community is driven by the doing-for-good initiative. This is why we have in the past supported and implemented  different data-4-good initiativessuch as the one we did for Médecins sans frontières. Not only are we planning to do another major data-4-good hackathon this year, we also want to continue our efforts in data-education and focus on helping young professionals to do an interesting traineeship in an innovative data environment. To manage all these activities we have founded the European Data Innovation Hub vzw/asbl, a non-for-profit organization based in Brussels.

Here is a nice article published this summer in Fortune showing how companies are forging ahead to tackle the world’s most intransigent problems. If your company wants to be part of this movement, you can become one of our Innovation Partners.

Philippe

Business-as-usual is changing. The conventional wisdom that capitalism comes at great cost to society is being challenged. Instead, we’ve observed that the most innovative companies are using those same market drivers – the ones that have until now been a cause of such criticism and skepticism –as drivers for positive change in the world.

Fortune’s new “Change the World” list contributes to this trend. As Fortune Editor Alan Murray explains, “It is meant to shine a spotlight on companies that have made significant progress addressing major social problems as a core part of their business strategy.” FSG and the Shared Value Initiative lent our expertise to help collect and vet nominations for the list.

check out the original movie here: http://for.tn/1hMVB0B

This is the first list of its kind in which companies are recognized – and competitively ranked – on business innovations that positively impact pressing social and environmental issues. The presence of such a list in the pages of Fortune is news itself as when we first wrote about shared value in 2011, companies creating shared value were more the exception than the rule. TheFortune “Change the World” List shows us that the concept of aligning business opportunity and social impact is moving into the mainstream.

On the “Change the World” list, you’ll find familiar companies that we’ve highlighted in the past as well as a few surprises – but to be clear, this is not a “good company” ranking. Murray puts it best: “We recognize these are large global companies with complex operations that may be ameliorating one great global problem even as they contribute to another.”

But one thing the “Change the World” companies all have in common is that they recognize the business value in addressing societal needs. In their quest for profits, they are driving innovations that improve health outcomes, make progress on climate change, provide better access to education, and create new economic opportunities for those in poverty. They realize that business can – and must – compete to change the world.

Which companies are changing the world? Find out who made the list and browse best practices on the Shared Value Initiative community.

Press – Regional-IT- Brigitte Doucet – Brussels Data Science Community: promouvoir l’analytique de pointe

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Brigitte Doucet

Check out this nice summary in French about our activities by Brigitte Doucet in Regional-it. original link

 

Brussels Data Science Community: promouvoir l’analytique de pointe

Portrait Par · 17/10/2014 à 08:29

Voici quelques mois, une nouvelle initiative d’espace d’échanges a vu le jour. La “Brussels Data Science Community” veut réunir et faire dialoguer, voire “phosphorer”, des personnes ayant des profils touchant de près ou d’un peu plus loin au concept de “data science”, autrement dit l’exploitation et l’analyse de (grands volumes ou grandes variétés) de données (1). Et ce, dans un esprit de contribution à “de bonnes causes”. Pas de but lucratif, donc, pas de connotations commerciales, une volonté d’indépendance vis-à-vis des éditeurs, constructeurs et autres influenceurs économiques.

“Data for Good” (au sens d’action positive) est devenu le slogan – même si, dans la manière dont elle est d’ores et déjà appliquée par les membres, cette notion n’est pas forcément suivie au pied de la lettre.

Le groupe dit vouloir “mettre les compétences de ses membres au service de défis sociaux et publics, améliorer et promouvoir les compétences analytiques et faire comprendre aux entreprises ce qu’elles peuvent leur apporter”.

Parmi les activités menées: des réunions mensuelles, qui débutent par un exposé sur un thème spécifique (big data, machine learning, marketing, Internet des Objets…); des formations; à l’avenir, sans doute, des hackathons; et du travail sur projets. Des projets qui leur sont proposés par des membres ou des acteurs extérieurs. En principe – et c’est là qu’intervient le concept de “data for good” -, ces projets doivent venir d’acteurs de la société civile, servir une finalité auréolée de responsabilité civile et de philanthropie.

Premières visées (et invitées à soumettre des projets touchant à l’analytique big data): les ONG ou les universités. Du côté de ces dernières, la Communauté a accepté de travailler sur un projet de l’Université d’Anvers, dans le domaine médical. Côté ONG, un premier projet a été soumis à la sagacité et aux compétences pluridisciplinaires des membres par Médecins sans Frontières.

Critères retenus (notamment) pour sélectionner des projets sur lesquels plancheront – bénévolement – les membres de la communauté: “plus un projet est challenging et plus il implique de données, mieux c’est.”

Il concerne l’analyse de la base de données des donateurs afin d’identifier des schémas et tendances. Notamment la possibilité, sur base de l’historique de donation d’une personne, de prédire le moment où elle pourrait décider de procéder à un ordre permanent. Connaître davantage le ‘comportement’ des donateurs pourrait permettre d’optimiser l’appel à dons.

Des contacts ont également été initiés avec Amnesty International mais le projet sur lequel les membres de la Communauté pourraient plancher n’a pas encore été défini. En fait, Amnesty l’avait sollicitée pour un projet touchant au processus de donation mais s’est vu répondre que, “comme ce thème avait déjà fait l’objet d’un projet pour MSF, Brussels Data Science préférait qu’Amnesty choisisse un autre thème”. Etonnant comme réaction. Mais que Philippe Van Impe, co-initiateur de la Community, explique comme suit: “nous voulons éviter que le fait d’avoir réalisé un projet spécifique pour une ONG incite systématiquement les autres à nous demander de reproduire l’exercice pour elles…”

Autre explication: même si les membres disent vouloir agir pour le bien de la société (civile), leur motivation semble être nettement plus grande quand on leur demande de réfléchir à un projet ou une problématique qui représente un (nouveau) défi. Par conséquent, refaire quelque chose qui a déjà été exploré n’a pas le même goût. “Plus un projet est challenging et plus il implique de données, mieux c’est”, souligne Philippe Van Impe.

Des projets (plus) commerciaux

D’ores et déjà, la Community dit accueillir des projets venant d’ailleurs que des secteurs du non-marchand et des universités. Le concept pur et dur de “data for good” ou de “data scientists with a conscience” prend donc un léger coup dans l’aile. Le groupe s’inscrit en effet dès à présent dans le champ, plus large, de “responsabilité sociétale” en ouvrant la porte à des projets soumis par des start-ups ou des PME.

Autrement dit, des sociétés “qui ont besoin de l’aide d’une organisation qui peut rassembler des personnes aux profils divers. Les PME pourront ainsi tester des idées. Pour les start-ups, c’est l’occasion de trouver de l’aide dans leur découverte et dans la mise en oeuvre d’un modèle économique basé sur les données”, explique Philippe Van Impe. “Nous pouvons ainsi leur montrer ce qu’elles peuvent tirer des données collectées. Nous pouvons leur donner des idées mais ce sera à elles, par la suite, de les mettre en oeuvre.”

Pour amorcer des relations avec les jeunes pousses, Brussels Data Science compte sur les relais publics ou semi-publics, via des organismes tels qu’Agoria, ViA (Vlaanderen in Actie), iMinds, Flanders DC, Start IT@KBC. Côté universités, des liens ont été tissés avec la KUL, l’UCL, l’Université de Gand et la VUB. Encore très néerlandophone, tout cela. Appel est donc lancé pour un rééquilibrage francophone!

Bien que voulant rester indépendante, la Communauté envisage à terme (court, moyen ou plus long?) de recourir à du sponsoring par des entreprises ayant pignon sur rue

(1) Qui en fait partie? Des personnes présentant des profils et compétences en analyse de données, en mathématiques, en gestion de projets, des consultants spécialisés en analytique, des développeurs, des business strategists, des professeurs d’université, des étudiants… [ Retour au texte ]